Assise sur mon volcan

je ne savais pas qu’il était possible d’aimer autant

ma fille, ma merveille
j’en ai mis du temps à réaliser que tu venais de mes entrailles
que c’était toi qui m’avait émotionnée, taquinée, puis torturée pendant 9 mois

ton regard, je ne l’ai pas reconnu tout de suite comme le disent d’autres mamans
j’ai surtout eu peur
peur de ne pas être à la hauteur
pour toi, si fragile, et si belle

ma précieuse,
tu m’apportes aujourd’hui tout ce que j’espérais, tout ce que je cherchais depuis si longtemps

ne m’en veux pas si parfois je pleure
tu es extraordinaire, mais moi je reste toujours aussi fragile
ce n’est pas à toi de me soigner
c’est à moi de te protéger

tu es l’espoir, la lumière
vis ta vie, profite de chaque instant
te regarder grandir et sourire suffira à mon bonheur

je ne savais pas qu’il était possible d’aimer autant

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